Aide à la protection de l’abeille

Comment piéger les frelons asiatiques ?

Faire des pièges à Frelons asiatiques

LE FRELON ASIATIQUE

La découverte du frelon asiatique ou Vespa Velutina a été faite au début des années 2000, sans que personne ne se pose de questions.

Son arrivée en France s’est produite fortuitement sur le port de Bordeaux où il était dissimulé dans des poteries importées de Chine.La destruction du premier nid a surpris par son volume et le génie de sa construction.Depuis il a conquis tout le territoire sud ouest de la France et on le retrouve aujourd’hui en Bretagne et en bordure de la région parisienne.

Son expansion est fulgurante et c’est son impact pour les ruchers qui en fait un dangereux prédateur.

Tout au début les scientifiques du musée d’histoire naturelle se sont empressés de nier tout son potentiel de développement pour l’étudier dans un nouvel espace autre que la Chine.

Cet insecte de la famille des Hyménoptères donc prés de l’abeille ou la guêpe voir de notre frelon local s’est fondé avec discrétion dans son environnement et ce n’est que lors de la chutes des feuilles que la surprise était la plus forte par la découverte de son nid imposant1/2 mètre cube au sommet des arbres.

Il n’a commencé à poser questions que lorsqu’en Gironde, en Périgord on le retrouvait en grand nombre à proximité des ruches et très vite son infernal va et vient a montré son appétence pour les abeilles.

Son observation prés des ruchers est d’autant plus facile qu’il trouve une concentration importante de nourriture et qu’il n’est pas rare de trouver dans la proximité même un ou plusieurs nids.

On ainsi pu observer qu’il se mettait devant une ruche, dos à celle-ci et par un mouvement de vol stationnaire il attrapait une abeille lourdement chargée au moment où elle ralentissait devant la porte d’entrée.Soit sur le sol mais le plus souvent sur une branche proche, il décortiquait l’abeille ne gardant que le thorax qu’il ramenait à son nid.

On peut envisager qu’un seul frelon asiatique peut prélever 20 abeilles et qu’il n’est pas rare de voir 2à 3 frelons devant chaque ruche.

La démarche intellectuelle des scientifiques a été de ne pas vouloir comprendre son impact sur les abeilles, de voir comment il allait s’adapter à son nouvel environnement, que la nature lui trouverait d’elle-même un prédateur.

L’insecte renouvelait ses générations à la vitesse grand V, se développait et élargissait son territoire alors que nos scientifiques réfléchissaient toujours et réfléchissent encore au point que certains considèrent que La France doit affirmer sa vocation hospitalière et l’accueillir comme elle a accueillie l’écrevisse de Louisiane, l’ibis, ou encore la coccinelle asiatique… ;

Il est aujourd’hui peut-être trop tard pour endiguer le développement de cet insecte qui de façon inéluctable a colonisé de nombreux départements et qui est un réel prédateur pour les ruches.

Les pouvoirs publics saisis très tôt de ce problème n’ont pas voulu considérer son impact sur les abeilles car il est vrai que les apiculteurs dans leur ensemble sont toujours prêts à se mobiliser contre les pesticides, les insecticides (Régent Gaucho…°

Des démarches individuelles d’abord puis de façon plus collectives ont essayé de trouver une parade au développement du Vespa Vélutina par différents moyens toutes les formules ont été tentées piégeage, tapette à mouches y compris la complicité des chasseurs.

L’insecte n’est toujours pas classé comme un nuisible ; il a pourtant tué en Limousin c’était peut-être un accident du travail,le rucher école de Brive a été déménagé le rucher des Biards à Couzeix a subi une attaque importante en Août 2011.La compétence de 5 ministères est nécessaire pour son classement comme nuisible, des symposiums,l’avis des scientifiques sont sans doute à requérir.

Pour l’heure ici en Haute-Vienne la destruction des nids ne se fait que comme ailleurs très tard dans la saison car les nids ne sont pas repérables avant la chute des feuilles.On découvre aussi des nids dans les arbres et dans des haies mais aussi dans des garages, des boîtiers d’eau ou d’électricité ;

On parle ainsi de domaine public de domaine privé.

Dés qu’un nid est repéré à proximité d’une école, d’un jardin public crèche, les pompiers sont sollicités pour intervenir et veiller à sa destruction.

Pour ce qui est du domaine privé, le particulier doit selon sa connaissance du sujet se retourner vers un désinsectiseur qui fera payer son intervention et l’usage d’une nacelle pour un tarif de170 euros environ et la plus part du temps il se déplace en 2 fois

Le piégeage ne suffit pas à endiguer le développement de cet insecte, la destruction a un coût trop élevé pour le particulier.

Notre demande vise d’abord à solliciter qu’un recensement des nids soit fait par une information auprès des mairies de la communauté de communes pour vérifier son implantation, qu’une aide soit apportée soit par agrément à un désinsectiseur par la com com et que nos élus au conseil général puissent soutenir une démarche pour l’éradication de ce fléau.

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